La vie est un rêve

06 février 2013

Première fois ....

Et oui, ce n'est pas coutume mais j'ai décidé de vous raconter ma première fois.

 

Je dois dire que cette première fois n'était absolument pas voulu, on m'y obligea, on m'y força. Je fus meurtri au plus profond de mon être. Je dois imaginer votre tête à cet instant. Mais non, ce n'est pas du tout ce que vous pouvez penser. Je parle de la première fois que j'ai regardé Harry Potter. Et oui, je fus obligé presque battu pour regarder cette saga.

Ma douce et tendre que je ne remercierais jamais pour ce fabuleux cadeau (ironie de ma part) m'a comment dire, ensorcelé pour que je regarde avec elle alors qu'un merveilleux lire m'attendait. Je vais vous raconter comment cela à pu être possible à moi qui refuse catégoriquement de regarder ou même de lire cette saga depuis les premiers jours de sa sortie. Mais ma promesse n'a pas tenu face à ce cyclone aux yeux noisette.

Voici l'histoire:

Je venais gentiment de me mettre au lit pour ma lecture quotidienne l'ordinateur au sol à côté de moi pour mettre de la musique (j'ai un lit japonnais avec tatami et futon donc à même le sol) quand cette dite tornade rentre dans la chambre. Je pensais qu'elle resterait à regarder la télévision et bien non car selon elle, il n'y avait rien de bien intéressant. Donc, elle se joind à moi et me prend l'ordinateur pour regarder un film. Soit, je ne dis rien et reste dans ma lecture implassible. Mais c'était sans compter sur elle. Comme je n'avais jamais vu un seul Harry Potter, je n'avais pas compris ce qu'elle regardait jusqu'à ce que j'entends son nom. Une grimace apparu sur mon si doux visage, un rejet catégorique de ma part. Mais, ce que je n'avais pas prévu c'est de jeter quelques coups d'oeil de temps à autres car j'avais tout de même droit au son. Bon, vous imaginez bien, que je n'étais guère très enclin à admirer cet Harry mais ce quelque chose attira tout de même mon regard plus que le héros et ses accolytes. Ce personnage n'était autre que l'égnimatique Severus Snape (Rogue en français). Oui j'avais oublié de vous signaler que la plupart de nos films et séries télé étaient en VO et quelque fois en VOST. DOnc, je me pris au jeu et referma mon ouvrage. Je venais de succomber au regard noir du ténébreux professeur de potions. Je n'osais rien dire de peur que ma douce ne se moque de moi. Vous imaginez avoir votre compagne à vos côtés et tombez sous le charme d'un anti-héros, vieux et pas si beau, et surtout d'un HOMME. Ce doit être son côté sombre et tellement à l'opposé de tout ce qui se trouve dans ce film. Et j'avoue que j'ai toujours eu un faible pour les gens mal-aimés mais de là a tombé aussi bas, je n'aurais jamais cru.

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Ce que je n'avais pas non plus imaginer c'était que je voulais maintenant savoir toute l'histoire. Donc après un premier film, nous sommes passées au deuxième. Et je m'endormi avec cette sensation étrange, une honte en quelque sorte d'avoir regarder HP. Le lendemain, j'en parlais tout de suite à mon meilleur ami qui succomba à un fou rire des plus mémorable. Et oui, me connaissant assez bien, il savait que je n'avais pas pu faire cela toute seule. Il remercia ma douce compagne et j'en profita pour lui raconter que j'étais tombée sous le charme (incertain) de Snape (Rogue). Après un deuxième fou rire, il me raconta que je n'étais pas la seule et que même lui (hétéro dans l'âme) avait beaucoup apprécié ce personnage.


Les soirs passés et nous avons continué à regarder la saga Potter jusqu'au moment fatidique. Le dernier film: l'épilogue. Rien d'extraordinaire vu que je suivais à peine l'histoire et que je n'avais d'yeux que pour le grand ténébreux. Ce fut alors le moment du film le plus atroce de toute ma vie filmographique: la mort de mon personnage adoré. Des larmes se mirent à couler (moins que lors de la mort de Ripley dans Alien mais tout de même) et oh surprise, je n'étais pas la seule dans le même cas. Ma douce pleurait à chaudes larmes. Nous avions l'air de deux adolescentes après leur premier chagrin d'amour. C'était si mignon. Bon j'avoue que la suite, je m'en moquais un peu comme de l'an 14.

A la fin nous ûmes une petite discussion sur ce film. Je lui raconta alors pourquoi j'avais regardé avec elle. Elle ne fut nullement surprise car elle était comme moi, sous le charme elle aussi. Ainsi, nous avons découvert que nous avions un nouveau point commun. C'était si ridicule tout de même. Avoir passer nos soirées devant l'écran d'un ordinateur juste pour savoir ce qu'il allait ce passer pour un personnage qui n'est même pas le héros.

Comme quoi des fois, ce n'est pas si mal de ne pas tenir ses promesses. Prochaine étape, la lecture des livres car au point ou j'en suis autant allée jusqu'au bout et ne plus du tout mais alors plus du tout tenir sa promesse de ne jamais lire ni regarder un seul HP.


J'espère que vous avez apprécié ma petite histoire car il fallait vraiment que je vous la raconte !!!

 

 

 

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25 janvier 2013

Que j'aime ma grand-mère

que j'aime ma grand-mère

 

Vous allez me dire que c'est un titre très bizarre mais laissez moi vous expliquer.

 

Jeudi 24 janvier 2013, alors que j'étais en compagnie de ma grand-mère, la bonne mamma italienne, fière et catholique, nous avons eu une grande discussion sur le mariage pour tous et les manifestations de la semaine dernière dans notre ville. Juste pour info, je n'ai pas fait mon coming out auprès d'elle car rappellez-vous "fière et catholique" (l'a connaissant assez bien je pense qu'elle doit s'en douter mais ne dit rien).

 

Revenons à nos moutons. Nous étions au départ en train de débattre sur le fait qu'il y avait beaucoup plus important en ce moment que le fait de donner la parole à ses anti-droits et OH surprise grand-mère est d'accord. Je prolonge un peu la discussion en lui racontant l'émission de Laurent Ruquier qui avait invité la très comment dire, la très rien du tout Frigide Barjot. Et là OH re-surprise, ma grand-mère (que j'aime comme une deuxième maman) me dit qu'elle ne devrait pas se revendiquer catholique et que pour elle c'était surtout un gros coup de pub pour qu'on fasse parler d'elle car selon ma grand-mère, je cite: "si elle était une vraie catholique, elle aimerait son prochain comme c'est dit dans la bible". Le débat/discussion continua assez longtemps, je vous éviterais les noms d'oiseaux dans un très bel italien que ma nonna a affublé Madame Barjot.

Nous en arrivons à la question fatidique: les enfants:

Alors là gros suspence pour moi car elle sait que pour cause médicale je ne peux pas en avoir, OH nouvelle surprise, pour elle, il n'y a rien de choquant que deux personnes qui s'aiment souhaite avoir des enfants. Nous avons parler alors de cet argument qui veut que la famille soit un homme et une femme et de la question de l'adoption par les célibataires. Tout comme moi, elle ne comprends pas le principe qu'on accorde l'adoption à un célibataire et qu'on refuse ce même droit à un couple de même sexe. L'amore c'est tout ce qu'ils ont besoin les enfants et il y a les nonne (grand-mères) et nonni (grand-père) pour avoir un modèle.  Et puis pour elle ça ne la dérange pas, elle nous a élevé mon frère et moi et nous trouve tout à fait normaux même en ayant grandit sans père. Nous sommes la sua orgoglio (sa fierté). Je me demande souvent si elle réagit ainsi par rapport aux enfants, si cela n'est pas du au faite que durant les premières années de sa vie en Italie son père n'était pas présent car en camp en Allemagne avec ses frères à cause de ses opinions politique, ma grand-mère étant née en pleine guerre en 1941. A 71 ans, étant italienne, élevée dans une famille catholique et ayant élevée ses enfants et petits enfants de la même manière, je peux dire que je suis fière d'elle et me demande encore maintenant pourquoi j'ai peur de lui faire mon coming out.

Parlons mariage maintenant:

Nous avons toujours fait la différence dans notre famille entre le droit civil et le droit religieux. Pour elle ainsi que pour moi, nous en sommes totalement d'accord, les religieux n'ont rien à faire dans ce débat car le mariage pour tous est un mariage civil et non religieux. Elle avoue bien volontier qu'elle n'accepterait pas qu'il se marie à l'église tout comme elle le refuse à mon frère s'il vient à devenir père avant le mariage question de principe car elle ne voudrait pas que ma belle soeur porte une robe blanche (même sans avoir d'enfant !!) elle est comme ça ma grand-mère, ouverte sur certaine chose mais radicale sur d'autre. Et Frigide dans tout cela, oui bien sur je l'avais un peu oublié mais pas ma grand-mère (je crois qu'elle ne l'aime pas trop), pour cette catho branchée comme elle aime se nommer, le mariage sert à procréer. Attention la mamma se réveille et faut pas trop la chercher la-dessus !! Elle me prends en exemple (je suis hétérosexuelle pour elle) et j'aime son résonnement que j'avais déjà entendu auprès des défenseurs du mariage pour tous, si un jour je souhaite me marier je ne le pourrais pas car madame Barjot _ comme elle l'appelle _ ne me l'autorise pas car je ne peux pas avoir d'enfant donc mon mariage ne servirait pas à procréer. Merci grand-mère, tu as tout compris. Pour elle, le mariage c'est l'amour. Elle a fait un mariage d'amour avec mon grand-père. Sa mère, mon arrière grand-mère était dans le même cas. Il n'y a que l'amore qui compte et rien d'autre. La religion n'a rien avoir la-dedans.

 

Nous discutons rarement de se genre de chose. Et en ce jour de manifestation parisienne, j'avais envie de vous donner l'avis de ma grand-mère de 71 ans qui soutient notre combat et qui m'étonnera toujours. Je ne l'échangerais pour rien au monde et je suis fière d'elle. Maintenant je sais que je peux être réelle avec elle et qu'elle me comprendra et m'acceptera enfin dans la limite du possible.

Et oui même après cette discussion, il n'y a qu'une chose qui la tracasse dans tout cela : "ils peuvent faire ce qu'ils veulent mais je comprends pas ce qu'ils aiment dans le fait de vivre avec une femme ou un homme". Rien de plus simple nonna : l'AMORE sempre l'amore.

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19 janvier 2013

19 janvier 2013

egalite-affiche

 

Pourquoi cette date précisément ? Parce qu'aujourd'hui, j'aurais du être dans la rue pour mes droits, les vôtres, les nôtres mais que malheureusement contre ma volonté et par prudence j'ai du y renoncer. Non que ce soit un problème de volonté, mais plus un problème météorologique.

 

Contrairement à tous ses jeunes du 13 janvier. La rue, je la connais. Depuis ma plus tendre enfance ma mère m'a appris qu'il fallait manifester pour ses droits, pour ses convictions et j'ai toujours suivi son conseil et ses pas dans ses rues qui m'ont vu grandir. J'ai toujours manifesté pour avoir des droits jamais pour en refuser.

 

Vous allez me dire que c'est parce que je suis lesbienne que forcément je suis pour le mariage "pour tous". Mais détrompez-vous. Je suis pour le droit à l'égalité. Je ne suis pas pour le mariage en générale. Je n'ai jamais rêvé de me marier et je n'en rêve toujours pas. Mais là n'est pas la question qu'il se pose. Si je manifeste, c'est pour que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » n'en déplaisent à ses "manifestants" du 13 janvier. Peut-être qu'un jour s'en m'y attendre ma chère et douce me demandera de réfléchir à la question. Juste parce qu'on pourra y réfléchir sans avoir à s'expatrier.

 

Et puis, il y a cette question de famille. Je voudrais rappeler que nous autres homosexuel(les) sommes issue d'une famille hétérosexuelle plus ou moins "normale". Quand je parle de normalité, je parle de cette normalité qu'on nous balance à la figure dans ses marches anti-droits. Un papa + une maman = une famille. Je suis désolée de vous dire cela mais ma famille n'est pas comme cela, comme la plupart des familles d'aujourd'hui. Combien d'enfants ont encore leur deux parents vivant ensemble. Combien d'enfants ont et sont élevés par leur mère célibataire comme moi je l'ai été ? J'ai été élevé par des femmes, ma mère, mes grands-mère et mon arrière grand-mère. J'ai eu une éducation strict, plus strict que la plupart de celle de mes amis et pourtant cela ne m'a pas fait devenir une catho extrémiste. On n'a jamais cessé de me répéter que Dieu est amour. Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu à pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui. 1 Jean 4:16 J'aime aussi beaucoup cité cela: Et Dieu dit: Faisons les hommes pour qu’ils soient notre image, ceux qui nous ressemblent. Qu’ils dominent sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur les bestiaux sur toute la terre et sur tous les reptiles et les insectes. Dieu créa les hommes pour qu’ils soient son image, oui, il les créa pour qu’ils soient l’image de Dieu. Il les créa homme et femme. Genèse 1:26-27 N'en déplaise aux religieux en tout genre. Je suis comme Dieu m'a voulu et Il m'aime pour ce que je suis. On éduque les enfants dans le respect alors commençons par nous respecter nous même. Pourquoi refuser à deux hommes ou deux femmes qui s'aiment d'avoir des enfants sachant que cet enfant sera aimé comme n'importe quel autre enfant. Vous avez peur que ses enfants deviennent eux aussi homosexuels comme si vos enfants ne pouvaient pas le devenir aussi. J'ai une petite pensé pour ses enfants que nous avons vu défiler le 13 janvier avec leur parents. Certains ne devaient même pas comprendre ce qu'ils faisaient là. Comment leur parents réagiront si à l'âge des premiers émois ils se découvraient gay ou lesbienne ? Comment des parents qui ont manifesté contre le droit à l'égalité pour tous réagiront en face de leurs enfants ? Et comment ses enfants se sentiront dans cette famille qui les rejette ? 

Je suis issue d'une famille catholique, ma mère et moi-même portons le prénoms de notre Sainte Mère et pourtant si nous devions suivre à la lettre les préceptes de l'église le divorce serait interdit, comme la contraception et l'IVG. Le monde a changé et nous avons changé aussi (enfin je l'espère). Quand je vois tous ses religieux qui ne sont pas homophobes comme ses "manifestants" qui ont des amis homosexuels, j'ai peur. Oui, il faut un débat mais non pas comme cela. Il y a des jeunes gay et lesbienne qui se découvrent qui entendent à la télévision et à la radio cette homophobie latente et ils voient la réaction ou non de leur famille et je peux vous dire que cela fait mal.

 

Il faut arrêter avant que tout cela n'aille trop loin. Aimons nous les uns et les autres pour le bien de tous. Et surtout que ses gens bien pensant arrêtent avec leur "j'ai des amis homo". Et alors moi aussi j'ai des amis hétéro et pourtant je ne leur refuse pas le droit de s'aimer, de se marier et de fonder une famille.

 

L'EGALITE C'EST MAINTENANT.


 

 

 

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18 juin 2012

Only love can save the world, only love can save the world ...

Et voilà, j'ai encore regardé un de ses soap opera américain qui vous retourne le cerveau en moins de deux. Je m'étais pourtant jurée de ne plus jamais le faire mais je ne peux résister à ses histoires mélo-dramatiques. Cela me rend tellement dépressif après. Rien que le générique peut pousser quelqu'un au suicide. Quelques fois, je me demande ce qui pousse les gens à écrire de telles histoires : veulent-ils nous divertir ou bien nous enfermer ? Car oui, ce genre de programme est une drogue et je shoote à ses conneries au moins une fois par an et toujours le même et la même histoire. Je la connais par coeur et la regarder me fait beaucoup rire. C'est tellement stupide et tellement irréel. Mais une fois terminée, je suis presque envieuse. La vie est tellement plus simple dans ses soaps. Aucuns problèmes d'argent : ils sont tous riche. Aucun problème de boulot : la plupart du temps on ne les voit pas travailler où on ne sait pas ce qu'ils font dans la vie – à part les policiers car il y a toujours des officiers de police dans ce genre de programme. Il y a toujours quelqu'un qui meurt ou quelqu'un qui divorce. Quelqu'un qui tombe amoureux et quelqu'un de trompé. Non, je ne parle pas des feux de l'amour mais c'est tout comme. Je vous parle ici de la série qui s'est terminée en 2009 : Guiding Light. Je crois que c'est le pire programme que je n'ai jamais regardé et pourtant j'en vois des conneries à la télévision. Excusez mon langage mais tout cela me fait rire. Alors l'histoire est simple.

Je vous présente Olivia Spencer, femme d'affaire dirigeante d'un hôtel, mariée et divorcée je ne sais combien de fois, mère de deux filles: une déjà adulte et une petite fille de deux pères différents. Elle n'est pas beaucoup aimée dans la communauté de Springfield et c'est loin de le dire. Ensuite, il y a Natalia Riviera, femme de ménage dans l'hôtel d'Olivia, mariée à l'ex amant d'Olivia qui est mort en voulant sauvé la dite Olivia et qui la sauve tout de même en mourant et en lui donnant son coeur pour une transplantation, mère d'un enfant de 18 ans Rafe. Bon vous aurez compris que ce ne sont pas les deux meilleures amies du monde, loin de là. Olivia se laisse mourir après sa transplantation car elle aimait Gus (son donneur et mari de Natalia et père de son fils). Natalia décide de s'occuper d'elle même contre son gré car elle aimait Gus elle aussi, vous voyez le mélo-drame venir et bah non. Elles deviennent les meilleures amies du  monde et décident même de vivre ensemble dans la même maison pour aider Olivia a allé mieux. Emma la fille d'Olivia doit faire un devoir pour son école sur sa famille. Je vous résume un peu la chose, son devoir s'intitule « My two mommies ». Le choc pour tout le monde, Natalia ne comprend pas trop ce qu'il se passe alors Olivia pour lui montrer ce que tout le monde pense l'embrasse ( seul baiser entre elle deux de toute la série il faut le préciser). Olivia se pose alors beaucoup de questions etc, etc, ... Elle se rend compte qu'elle aime Natalia et bla blabla et bla blabla mais pousse quand même Natalia a épouser un homme, Frank. Au fur et à mesure que les jours passent Natalia se rend compte elle aussi qu'elle a des sentiments pour Olivia mais ne veut pas se les avouer car elle est ultra catholique – il en faut bien une. Le jour du mariage le drame. Olivia avoue ses sentiments, Natalia s'enfuit de son mariage et avoue ses sentiments à Olivia sans pour autant dire la vérité à Frank qui se retrouve la troisième roue du carrosse. Elles parlent beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, trop même. Il y a bien des regards et les yeux d'Olivia sont magnifiques – je pourrais mourir pour ses beaux yeux – mais rien de plus.

 

 

C'est là que ça devient compliqué car Natalia découvre le 4 Juillet exactement, le jour du barbecue de la ville alors qu'elle et Olivia allaient annoncer à tout le monde qu'elles sont ensemble, elle découvre qu'elle est enceinte de Frank. Elle prend peur et s'en va sans rien dire à personne à part sa nouvelle patronne. Olivia a le coeur brisé – normal – mais décide de partir à sa recherche sans grande chance. Après l'histoire classique, elle déprime et tout et tout. Mais voilà, le jour où elle décide enfin de tirer un trait sur cette histoire, retournement de situation, Natalia revient en ville pour être avec Olivia et élever son bébé avec elle et Frank. Olivia ne veut plus d'elle car elle n'a plus confiance. Natalia fait tout pour la reconquérir et y arrive – c'est bien normal autrement aucun intérêt de continuer sur cette intrigue – non sans mal. Olivia revient s'installer chez Natalia, et bla blabla et bla blabla. Mais le plus drôle c'est que pendant presque un an où cette intrigue à duré, elles ne ce sont embrassées qu'une seule et unique fois. Et les seules preuves qu'elles soient ensemble étaient qu'elles se tenaient la main et les regards langoureux qu'Olivia faisait. Car personnellement le fait de remettre une mèche de cheveux ou de passer une main dans le dos, je le fais aussi sans être en couple. Mais bon malgré tout cela, tout fini bien pour elle.

 

 


J'ai fait en gros le résumé de l'histoire. J'aurais pu rentré un peu plus dans les détails mais certaines parties sont vraiment ennuyantes même pour moi. Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit et à la prochaine pour une autre histoire ou pas ...

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12 avril 2012

Rien et tout

J'ai commencé à écrire puis j'ai supprimé et j'ai recommencé et j'ai encore et encore effacé tout. Pas facile me direz-vous ? Non pas facile d'être dans ma tête. La page reste ouverte. Je vais, je viens, je vaque à mes occupations. J'écoute de la musique. Je surf, je navigue, je regarde, j'écoute, je lis. Mais rien, rien ne vient sur cette page vide que j'essaie tant bien que mal de remplir d'un peu de moi, d'un peu de rien. Des images, des paroles me viennent mais je n'arrive pas à les retranscrire. C'est comme si ce que j'avais au fond n'était que poussière et reservé qu'à ma seule et unique personne. Alors, je laisse la page ouverte au cas où. Peut-être qu'à un moment ou un autre, mes doigts se poseront sur le clavier et écriront par eux même ce que moi je ne peux faire. J'en oublie même l'heure qu'il est et pourtant je devrais faire attention, je ne dois être en retard. Voilà un nouveau changement, encore un dans ma petite vie tranquille. Avant tout aller bien, maintenant tout est embrouillé.

 

Voilà déjà deux jours que j'avais commencé ce post et il n'est toujours pas terminé. Je réfléchi, j'en oublie ce que j'avais en tête. J'écoute de la musique calme avec un rythme reconnaissable de country - je sais, j'ai honte - qui me repose. Bon, faut pas être dépressive quand on écoute du Chely Wright - surtout son dernier album. J'ai fini de lire tous mes nouveaux lire. Ce matin j'ai - enfin, j'avais hâte - commencé à lire la correspondance de Virginia Woolf. Et comme après je serais à court de lecture bah devniez, je viens d'en recommander - le seul Sarah Waters que je n'avais pas. Ma collection est enfin terminée. Et avec, je me suis fait plaisir en ajoutant deux nouvelles tasses à mon autre collection. Cette fois, j'ai opté pour une Star Trek - Spock - et une Wonder Woman. Mais ma plus belle pièce est une Bisounours de mon enfance - 25 ans la tasse !!! Oui, je sais, j'ai une collection étrange. Et oui, je suis fan de Star Trek mais pas de tous les ST. Car si vous ne connaissez pas, il y a plusieurs séries dérivées de ST. Alors, nous avons en premier La nouvelle génération puis viens ensuite Deep Space Nine, Voyager - ma préféré - et enfin Enterprise. Et bien sur il y a onze films que j'ai bien entendu tous vus. Ma série préféré est Voyager c'est parce que le capitaine n'est autre qu'une femme : Capitaine Kathryn Janeway - d'où mon pseudo vous avez suivi. C'est la seule et unique femme capitaine de l'univers de ST. Malheureusement, la fin de la série a été - complêtement - raté comme s'ils avaient plus d'idées. Mais cela ne m'empêche absolument pas de la voir et revoir.

Comme vous pouvez le constater j'adore cet univers et SF. Tout a commencé avec Alien et le lieutenant Ellen Ripley - so hot lorsqu'elle se rase la tête et encore plus lorsqu'elle devient mi-humaine, mi-alien. Dommage pour vous si vous n'avez pas vu le dernier - Alien ressurection - car je trouve que c'est le meilleur de tous. Ok Sigourney Weaver a un peu vieillit mais cela ne lui enlève en rien son charme en Ripley. Je trouve que cela donne même un petit plus. Par contre ne me parlez pas de Stargate - quelqu'il soit: SG1, Atlantis, Universe - je n'ai jamais accroché. Je serais plus du genre Battlestar Galactica ou même Babylon 5 et bien entendu V mais l'ancienne version pas la nouvelle que j'ai trouvé très décevante étant fan de la première.

J'en conclu donc, que je suis une vraie geek et que je l'assume même si je ne me concidère absolument pas comme cela. Je me défini plus comme une fan de SF et d'autre chose en particulier.

dessin

 

seven borg

"We are the Borg. Lower your shields and surrender your ships. We will add your biological and technological distinctiveness to our own. Your culture will adapt to service us. Resistance is futile."

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28 mars 2012

Le soleil, un livre, une vie

Et voilà, une nouvelle journée qui se termine. J'ai passé mon après-midi au soleil en compagnie de mon nouvel ouvrage. Je m'étais dis que je m'arrêterai arrivé à la moitié. Et puis prise dans l'histoire au détour de ses pages numériques qui défilaient, je n'ai pu éteindre. Et oui, je l'ai fini. Je vais devoir retourner à mes arrêts sur image que j'ai fait de ceux qui entamés sont restés au pied de mon lit. Car comme beaucoup, je change souvent d'avis. Je ne peux me résoudre à ne lire qu'un livre à la fois. J'ai besoin de pouvoir naviguer entre les genres.

Je me permet de passer d'un discours politique à un discours féministe en passant par une histoire d'amour simple puis une plus complexe et enfin je dérive entre un flic déjanté et un médecin légiste qui dans mon imagination n'a pas que son nom de méditerranéen.

Avant, je pouvais mettre des mois entiers sans arriver à dépasser la moitié d'un ouvrage. Depuis peu, une journée et mon coeur semballe pour un nouvel auteur - ou auteure. Lorsque j'étais élève, je n'arrivais guère à retenir quoique ce soit d'un livre et là je me surprend à retenir toutes ses histoires et à les raconter à mes amies - dévoreuses de papier tout comme moi - pour les faire saliver avant d'en dérober quelques un dans ma bibliothèque. Mais voilà que maintenant, j'en ai des cartons plein mais que le seul que je veille lire soit prêté. Quand me vient l'envie d'ouvrir ce trésor de littérature alors que des livres, j'en ai à revendre. C'est que vraiment, j'ai besoin de replonger dans mon univers - et me dire que je n'ai pas changé. Ce n'est pas rien, d'avoir un préféré - ou plusieurs - cela prend des années avant de se dire: c'est celui-là. J'ai beau essayé d'oublier cette découverte et pourquoi il avait attiré mon regard - je ne me l'explique toujours pas - mais c'est comme si, j'avais été hypnotisé. Mais comment un livre peut avoir ce pouvoir ? J'aimerais moi aussi avoir la réponse. Et c'est à ce moment précis que vous vous demandez - j'adore le suspence - mais quel est donc ce bouquin ? La curiosité est un vilain défaut.

Et si, je ne disais rien. Que je gardais ce petit secret pour moi. Car, c'est bien cela mon petit secret. Un livre. Pas n'importe lequel. Pas n'importe quelle histoire. Pas n'importe quel auteur. Tout le monde en a entendu parler au moins une fois dans sa vie mais très peu l'ont lu. Et encore moins autant que moi. Il fut adapté au cinéma. On en a même fait un autre livre comme source d'inspiration qui inspira un réalisateur lui aussi - une histoire sans fin. Un jour peut-être je vous décrirais - aussi bien que je le peux - mes sentiments lorsque je tourne la première page, lorsque je lis la première phrase - cultissime entre parenthère. Ce n'est pas une source de vie, juste une histoire comme une autre. Non, elle ne meurt pas à la fin. Mais n'est-elle pas déjà morte bien avant cela alors qu'elle s'apprêtait à acheter des fleurs - elle-même - pour la réception qu'elle donnait chez elle le soir même. Je crois que j'en ai trop dis alors je vous laisse à vos pensées et moi aux miennes et à ce prochain livre qui n'attend que moi et mon imagination sans bornes...